Rod Stewart


infos

Nom:

Roderick David Stewart

Né le: 10 janvier 1945
Originaire de: Londres, Angleterre
Genre:

Chansons

   
   

Site web officiel

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Français

Dans le cadre de sa tournée nord-américaine, Rod Stewart s’arrêtera au Centre Bell le samedi 24 février 2007.

Cette tournée célèbre son retour à ses premières amours, le rock, comme en fait foi son plus récent album intitulé, Still The Same…Great Rock Classics of Our Time, qui se classe en première position des ventes. Rod nous offrira également ses plus grands succès en carrière s’échelonnant sur plus de 3 décennies. Et pour la première fois depuis plus de 10 ans, le chanteur se produira sur une scène circulaire, permettant une plus grande proximité et plus d’intimité avec ses fans, et sera accompagné d’un orchestre de 9 musiciens et de 3 étincelantes choristes.

La tournée 2007 sera une succession de hits que Rod Stewart pigera à même ses nombreux albums dont le célèbre Every Picture Tells A Story ainsi que son premier album no 1 Blondes Have More Fun, Out Of Order, Downtown Train et bien sûr le nouvel album Still The Same… Great Rock Classics of Our Time. La voix singulière de Rod Stewart a toujours su se marier à tous les genres musicaux incluant le folk, le rock, le soul, R&B, le blues et il sait à merveille insuffler un air de modernité aux classiques.

Sorti le 10 octobre dernier, Still The Same…Great Rock Classics of Our Time a été salué comme un véritable retour en force pour Stewart. Les pièces de cet album ont été soigneusement sélectionnées parmi les grandes chansons écrites par les meilleurs auteurs-compositeurs de notre époque dont Bob Dylan (“If Not For You”), Van Morrison (“Crazy Love”), Bob Seger (“Still the Same”) et John Fogerty (“Have You Ever Seen the Rain?”) qui fut pendant 3 semaines consécutives la chanson la plus ajoutée sur les radios de format adulte contemporain. Plusieurs de ces chansons semblent portées sa signature, tout spécialement celles de Bonnie Tyler’s (“It’s a Heartache”) et (“Fooled Around and Fell in Love”) un succès d’Elvin Bishop sorti en 1976.

Mini Bio Française

English

Rod Stewart’s 2007 North American tour will roll into the Bell Centre in Montreal on Saturday, February 24, 2007.

The tour will celebrate Rod’s recent return to his rock roots with his #1 chart-topping album Still The Same…Great Rock Classics of Our Time and feature all of the classic hits from his more than three decade career. In addition, for the first time in over a decade, Rod’s stage will be designed in the round, giving fans an intimate 360° view of the concert. Accompanying Rod on stage will be a nine piece band and his three stellar back up singers

Stewart’s 2007 North American tour will be a culmination of the legendary singer’s nearly four decades of hits from the seminal Every Picture Tells A Story to his first #1 album Blondes Have More Fun spanning through Out Of Order, Downtown Train and culminating with his newest chart topping rock album Still The Same…Great Rock Classics of Our Time. Stewart’s trademark voice has successfully commanded nearly every genre of music including folk, rock, soul, R&B, blues and more, even managing to breathe a unique modernity into the classics.

Released on this past October 10th, Still The Same…Great Rock Classics Of Our Time has been hailed as an incredibly strong and passionate return to form for Stewart. The album reflects his thoughtful approach to the selected tracks crafted by some of the best songwriters of our time including Bob Dylan ("If Not For You"), Van Morrison ("Crazy Love"), Bob Seger ("Still the Same") and John Fogerty ("Have You Ever Seen the Rain?") which was the #1 most added single at the AC radio format 3 solid weeks in a row). Several of Stewart’s other selections sound like they were written for his signature, inimitable rasp in the first place, like Bonnie Tyler’s "It’s a Heartache" and "Fooled Around and Fell in Love," a 1976 hit for Elvin Bishop.

Mini Bio English

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biographie

Roderick David Stewart voit le jour sous les bombardements allemand, le 10 janvier 1945 dans Archey Road à Highate, un quartier populaire de Londres. La chance semble déjà lui sourire à ce moment puisque un missile V2 s'abat sur le poste de Police voisin sans que la Famille Stewart n'est à déplorer de victime. Il est le cinquième et dernier enfant d'un couple d'origine écossaise : Robert et Elsie Stewart, et le seul à naître sur le territoire Anglais, ses frères et soeurs ont eux, vu le jour en Ecosse. Il entretiendra un amour pour son pays d'origine qui ne se démentira jamais, avec entre autres sa passion pour l'équipe nationale d'Ecosse et du Celtic de Glasgow. Petit, Rod n'est guère attiré par l'école, et ne rêve que de trains électriques. En famille, bercé par les disques de son père, il découvre, le soir caché sous la table de séjour alors qu'on le croit au lit, la musique d' Al Jolson ou Dolly Donegan le roi du Skiffle. Dès son arrivée à l'école, il rencontre deux petits compagnons prestigieux, ray et Dave Davis, qui à l'époque usent leurs fond de culottes, comme lui à Highate. ces deux frères devaient par la suite fonder les fameux KINKS.

Son père lui offre l'année de ses douze ans, une guitare pour Noël. Ce dernier est déçu, lui qui avait souhaité un élément de train électrique. Mais vite consolé, il passera de longues heures à imiter et singer les idoles du moment. Roderick Stewart, va par la suite maîtriser avec brio, le banjo et l'harmonica.

A 16 ans, Rod quitte l'école et envisage une carrière de joueur de foot professionnel, au Brendford football Club, mais, las de faire banquette et de se plier à certaines règles, Rod claque la porte des vestiaires au grand regret de Robert qui voyait en son petit dernier l'espoir de voir l'un de ses fils jouer pour l'équipe nationale écossaise.

"Quand je vois certains joueurs, je pense parfois que je ferais mieux qu’eux, en tout cas sur un terrain. Mais, à mon âge, ma carrière de footballeur serait finie depuis longtemps. Non, je suis très heureux du choix que j’ai fait." ROD STEWART 1986

Exit le foot, Rod parcourt l'Europe avec guitare, banjo et harmonica, découvrant la musique de Woody Guthrie et de Dylan,avant de tomber sous le charme de la Soul de Sam Cooke et d'Otis Redding qui deviendront des influences majeures dans le futur. Après avoir dormi sous les ponts de Seine à Paris et s'être fait arrêter pour vagabondage en Espagne, il revient chez lui, bien décidé à se lancer à fond dans la musique. Mais tout n'est pas si facile, et Rod devient tour à tour livreur de journaux pour les parents, poseur de pylône, et même fossoyeur :

"Voir des cercueils toute la journée était le meilleur remède,aujourd'hui je n'ai plus peur de mourir". ROD STEWART 1996.

Le mouvement Mod bat son plein en Angleterre et Rod s'y joint. Il intègre tout d'abord un groupe obscure de Birmingham "Jimmy Powell & the Five Dimensions", mais le leader, jaloux des capacités vocales de Stewart, le sacque à la première occasion. "Les Dimensions....Deux Types voulaient jouer des hits des Beatles, moi je voulais chanter du Blues et les autres ne voulaient faire que Ray Charles." ROD STEWART 1971

Il enregistre en 1964, pour DECCA Records son tout premier single en solo, "Good morning little schoolgirl", le classique de Sonny Boy Williamson. Sans le savoir, Rod vient d'enregistrer ce titre en même temps que les Yardbirds , qui eux, sont populaires. La version faite par Rod passe donc totalement inaperçue.

Un soir de brouillard,alors qu'il joue de l'harmonica dans le métro, un certain Long John Baldry l'entend et tombe sous le charme, il lui demande aussitôt de se joindre à lui, au sein des Hoochie Coochie Men pour quelques concerts. C'est le premier contrat musical pour le jeune Rod. Les Hoochie Coochie Men se séparent et Rod rejoint les Soul Agents, avant de retrouver à nouveau Long John Baldry en 65 dans Steampacket au côté de Brian Auger et Julie Driscoll. Seul des démos pour un album ont été enregistrées à cette époque mais ne furent gravées sur cire qu'après le succès planétaire de Stewart en 71. Brian Auger devenu leader du groupe, vire Rod Stewart quelques temps après.

En novembre , il signe un contrat avec EMI, il enregistrera "The day will come" titre tout aussi obscur que le premier simple, mais aussi ses premières reprises de Sam Cooke, comme 'I've Just Got Some', ou "Shake'.

EXTRAORDINAIRE ....
Cette année là, le surdoué que l'on surnomme également "The Mod Delight" effectuera son premier passage à la BBC dans un documentaire intitulé "Rod the Mod". Ce reportage montre le portrait d'un mod typique, Long John Baldry amusé par le titre du doc, introduira chaque soir l'arrivée sur scène de Stewart par "...Je vous demande d'accueillir Mr Rod The Mod !!", et ce surnom qui ne le quittera plus.

A cette époque les groupes se forment et se séparent aussi vite, Rod monte Shotgun Express, un combo en compagnie de Peter Green et Mick Fleetwood futurs Fleetwood Mac, Le groupe tient deux mois ! Pendant ce temps Rod, continue à enregistrer divers simples en solo qui connurent tous le même franc insuccès.

Sa carrière débutera véritablement en février 1967 quand il rejoint le Jeff Beck Group. Jeff ancien guitariste des Yardbirds s'entoure donc de Rod au chant et de Ron Wood à la basse, Nicky Hopkins au piano et Mickey Waller à la batterie.

1968, parution du premier album du groupe "Truth" qui deviendra un classique du Rock, avec des titres d'une exceptionnelle qualité tels, "Ain't Superstitious", "Let Me love To You", "Rock My Plimsoul", "You Shook Me", ainsi qu'une étonnante interprétation du célèbre "Ol Man River".

En 1969, "Beck Ola", 2ème et dernier album sort, alors que le groupe est déjà séparé. Rod est crédité "EXTRAORDINAIRE" par Jeff dans les remerciements. Il faut dire qu'avec ses vocaux impressionnants sur "Jailhouse Rock", "Hangman Knees" ou même "All Shook Up" qui ouvre l'album, Rod n'usurpe pas son superlatif. Le groupe tourne beaucoup aux States et acquiert vite une bonne réputation. "Truth" atteignant même la 15éme place des charts U.S . "Truth" et "Beck Ola" ont influencé un nombre considérable de groupes Rock et Hard Rock.

A noter qu' en 68, en parallèle du Jeff Beck Group, Rod enregistre un 45 tours en solo, "Little Missunderstood".

LA MAGIE DES FACES....
En juillet 69 en compagnie de Ronnie Wood, après avoir quitté avec fracas le Jeff Beck Group, Rod prépare son premier album solo sous la direction de Lou Reizner. L'album, s'intitule "An old raincoat won't let you down", et se classera 139ème aux USA sous le titre de "The Rod Stewart Album", mais passera quasiment inaperçu chez lui en Grande Bretagne. Il comporte des compos persos comme "Man of Constant Sorrow", "I wouldn't Ever Change A Thing", mais aussi des reprises réussies, notamment "Street Fighting Man" des Stones et surtout "Handbags & Gladrags" de Mike d'Habo.

Ron et Rod font à la même époque, un court essai en compagnie d' Art Wood frère de Ron, tourneront dans les universités à titre gracieux, et enregistreront de façon tout à fait inaperçue 2 titres, "Diamond Joe" et "Engine 444" sous le nom des Quiet Melon, ces 2 morceaux resteront perdus près de 25 ans avant d'être redécouvert un beau jour de 1994. L'essai non concluant, les deux hommes rejoignent les Small Faces pour les rebaptiser Faces. Nos deux compères se retrouvent donc aux côtés de Ronnie Lane (basse), Kenny Jones (batterie) et Ian Mc Lagan (claviers) devenus orphelins de Steve Mariott parti former Humble Pie.

Mars 1970 voit la sortie du premier LP des Faces, ou Rod et Ronnie Lane se partagent les vocaux "First step",qui se classera 45ème au Royaume Uni est plutôt un bon essai. Paralèllement Rod sortira son deuxième album solo et l'excellent "Gasoline alley" en septembre 70, se place 62éme en UK et 27ème aux States, tous les membres des Faces sont présent sur l'opus et Ronnie Lane chantera en duo, la reprise d'un nouvel espoir du Rock : (Elton john) sur "Country Comfort".

Début 71, les Faces, produisent "Long Player", très bon album de Rock, où l'on peut découvrir 2 titres live témoignant de l'atmosphère "Faces" débraillée, sur la reprise de Mc Cartney "Maybe I'm Amazed" et le classique blues "Feel So Good".

Rod Stewart aborde donc l'année 71 avec un succès qui va bon train aux Etats-Unis, les Anglais étant plus indécis, jusqu’à la sortie de "Every pictures tells a story" en mai 7l, l'un des chef-d'oeuvre de sa carrière. L'album contient à nouveau, des reprises habiles tels "Losing You" des Temptations, "Tomorow is a Long Time" de Dylan, "That's all right" immortalisé par Presley, ou "Reason to Believe" de Tim Hardin ainsi que des compos de génie, notamment "Mandolin Wind", "Every Picture Tells A Story" autobiographique, qui raconte les années de galères et de vagabondage à travers l'Europe, France comprise ; mais aussi "Maggie May", toujours autobiographique, sur les premiers émois sexuels de la futur rock star avec une péripatéticienne. Du coup, le single "Maggie May" et l'album, sont simultanément n°1 des 2 côtés de l’Atlantique, pendant cinq semaines consécutives. Pourtant, "Maggie.." n’était au départ que la face B du 45-tours "Reason to believe" et s’est imposé grâce à un Disc-jockey d'une radio américaine de Cleveland, qui a eu l'idée toute simple de retourner le disque. Dès lors un nombre incroyable d'auditeurs se sont rués dans les boutiques pour commander ce titre qui n'existait pas encore en tant que face A de single.

Profitant du succès, aussi incroyable qu'inattendu, les Faces, sortent un album merveilleux d'atmosphère, "A nod's as good as a Wink" en début 72, sur lequel figure leur plus grand hit "Stay With Me". Rod Stewart et les Faces entament alors une grande tournée jouée à guichets fermés, Rod se révèle un showman extraordinaire, un des plus grands chanteurs blancs de rhythm & blues, le son du groupe, lui, rappelle les Rolling Stones. En juillet 72, "Never a dull moment" 3ème album solo connaît la réussite commerciale instantanée, le single "You wear it well" se classe naturellement n°1 en Angleterre et "Angel" repris à Hendrix flirte avec les premières places des charts de la planète. Très bon album "follow up" de "Every Picture..", l'album comprend également, "Twistin' the Night Away" de l'incontournable Sam Cooke, ainsi que "Mama you been on my mind" titre obscur de Dylan.

Tout en cumulant carrière solo et chanteur au sein des Faces, il enregistre "In a broken dream" pour un groupe australien du nom de Python Lee Jackson, ce titre n'est au départ qu'une démo que Rod fait pour poser une voix, mais le disque se retrouve dans les bacs et se classe très vite n° 3 en Angleterre. A la fin de cette même année, il interprète "Pinball wizard" dans la version de "Tommy" qui est présentée à Londres avec le London Symphony Orchestra, devant les yeux admirateurs de leurs créateurs les WHO. Les Faces qui semblent s'essouffler, sortent "Ooh La La", très Rock, duquel est extrait le single "Cindy Incidentally".

Mais L'ambiance au sein du groupe se dégrade considérablement et Ronnie Lane décide de quitter les Faces aprés les concerts de Londres en juin 73, il sera remplacé par le japonais Tetsu Yamauchi (ex Free). Lane, reprochant à Stewart de vouloir s'approprier le groupe.

".......Quand Ronnie Lane est parti, la magie a quitté les FACES........" ROD STEWART 1978.
73 est aussi marqué par des problèmes de contrat qui gèlent la sortie d'un album tout prêt, qui devait s'appeler "Scotland For The Royal Cup". A la place, Mercury se dépêche de sortir une première compilation "Sing it again Rod" qui se classera au Top 1 Anglais.

En 1974 Rod rejoint Ron Wood pour son premier album solo "I've got my own album to do". On le retrouve sur 3 titres "Take a look at the guy", "Of you gotta make a fool of somebody" et "Mystifies me". Les Faces sortent leur dernier album, et sans doute le plus mauvais, enregistré live, "Coast To Coast", montre un groupe bordélique, sans âme.

En octobre 74, Rod Stewart sort un nouvel album, "Smiler". le 33 tours est assez inégal mais, l'on peut y découvrir un titre offert par Paul Mc Cartney "Mine for me" et un duo avec son ami Elton John "Let me be your car", l'opus contient aussi le terrible "Sweet Little rock'n Roller" de Chuck Berry, "Farewell" compo perso de Rod très "scottish", mais aussi "Hard road" repris à l'un des membres des futurs AC/DC. "Smiler" sonnera la fin d'une époque et d'une lignée d'album marquée par le bras de fer entre Mercury et Warner-Bros. Ce dernier label récupère notre homme, qui est parti se changer les idées en Allemagne durant l'été 74 pour la coupe du monde de foot avec sous le bras un simple enregistré avec l'international de foot écossais Denis Law pour un "Angel" décontracté.

En mars 75 à Los Angeles, Rod Stewart rencontre l’actrice suédoise Britt Ekland pour une histoire de coeur très médiatique. Rod décide de s’installer aux Etats-Unis et y enregistre "Atlantic Crossing", qui paraît en août 75 . "Sailing", tiré de l'album reprise d’une composition des Sutherland Brothers, deviendra l’hymne officieux de la Royal Navy. Ce 33 tours comporte une face lente et une face rapide, avec toujours des compositions originales et des reprises dont le classique "I don't want to talk about it". L'album est enregistré avec les musiciens de Muscle Shoals, studios Atlantic de Memphis rendus célèbre par Elvis Presley, et même Otis Redding. Pendant ce temps Ron Wood devient officiellement le nouveau guitariste des Rolling Stones, ce qui sonnera définitivement la fin des Faces, qui donneront leur dernier concert à Londres en décembre 75.

L'EXILE ....
Rod enregistre le single "Skye boat song" en février 75 avec l'Atlantic Crossing Drum and Pipe Band, puis s'envole pour la Grande Bretagne pour la promotion de son futur LP. C'est la première fois qu'il retourne chez lui depuis un an.

En juillet 76, parait "A night on the town" Stewart se classe pour la 6ème fois d’affilée en tête du hit-parade anglais . Le single "Tonight’s the night" caracole à la première place aux Etats-Unis pendant 8 semaines consécutives, égalant le record établi par les Beatles avec "Hey Jude". On y retrouve le controversé "The killing of Georgie" traitant de l'homosexualité, avec l'histoire d'un gay assassiné en plein New York, et l'excellente reprise de Cat Stevens "The first Cut is The Deepest"

La fin de l'année 76 nous apporte un nouveau single "Get Back" tiré du film et de l'album du même nom, "All this and world war II" ou se mêlent quantité d'artistes.

Rod Stewart assemble un groupe de 6 musiciens où l'on retrouve entre autres le batteur Carmine Appice et le guitariste Jim Cregan, dans l'optique d'une 1ère tournée mondiale en solo, qui durera deux ans et sera un succès triomphal.

On les retrouve à ses côtés sur l’album "Foot loose and fancy free" (n°3 en UK et 2 US) en octobre 77. Mélangeant habilement Rocks et ballades, le tube est "Hot legs" qui sera suivi de "You're in my heart", un titre qui rend hommage au foot et à ses deux équipes de coeur; le Celtic de Glasgow et Manchester United. Notons la formidable reprise du standard "You Keep Me Hangin' On", ainsi que le très touchant "I was only jocking" écrit à propos de ses erreurs de jeunesse.

Cette année, Rod se sépare de Britt Ekland, qui ne manquera pas de lui réclamer 12 millions de dollars.

Le Billboard lui décernera l'award du meilleur single pour "Tonight's the night" et le Daily Mirror celui de meilleur artiste masculin. N'oublions pas que cette année là, Rod se classe dans les charts avec des titres de 4 albums différents !

Nous sommes en 1978, Rod rencontre Alana Hamilton qui deviendra plus tard Mme Stewart (avril 79). En cette année de Coupe du Monde de foot qui se déroule en Argentine, Rod The Mod, encourage son équipe avec un single "Ole Ola" et "Que Sera" en face B enregistré avec la sélection nationale écossaise, qui verra le jour en mai 78 et montera jusqu'au Top 4 Britannique. 1978 c'est aussi à l'époque le haut de la vague Disco et Rod n'échappe au phénomène "Da ya think I'm sexy" est tiré de l'album "Blondes have more fun", ou le retrouve également des temps forts comme "Standin' in The Shadow of Love" standart des 60's.

Da Ya Think I'm Sexy ? est un nouveau numéro 1 des deux côtés de l'Atlantique et cela reste l'une des plus grosses ventes de sa carrière, il entre même dans le livres guiness des records, comme étant le 45tours le plus vite vendu de tous les temps. Les puristes du rock crient au scandale en affirmant que Rod a vendu son âme (à qui ?) et le chanteur brésilien Jorge Ben traîne Rod Stewart devant les tribunaux, l’accusant d’avoir recopié une phrase musicale de son succès "Taj Mahal". Les droits du titre, seront reversés à l'UNICEF.

Rod repart en tournée et participera au concert de charité "Music for the UNICEF" en janvier 79 au siége des Nations Unies à New York. Il interpréte "Me and Bobby Mc Gee" avec le chanteur Country Kris Kristofferson ainsi que "Da ya think I'm sexy ?".

Le 21 août naît Kimberley, premier enfant du couple Stewart. En novembre, Rod Stewart semble epprouvé par l'enchaînement des albums et des tournées, il refuse d'enregistrer, un projet qui consistait à inclure dans une compilation des tires inédits paraîtra alors "Greatest hits" regroupant les hits de la période Warner (n°1 UK et 22 aux States). Ce sera la 11éme meilleure vente de l'année en Angleterre.

LES ANNEES 'FREAK'....
Rod Stewart retrouve les hits parades en novembre 80 avec "Foolish behaviour" (4éme UK et 12éme US) et le single "Passion" (5éme US). L’enregistrement a été réalisé avec le groupe qui l' accompagne sur scène : Jim Cregan et Gary Grainger aux guitares, Kevin Savigar aux claviers, Phil Chen à la basse Phil Kenzie au sax et Carmine Appice à la batterie. Ils participent également à la composition des morceaux, à noter que Rod joue sur cet album, de la guitare et harmonica, a dessiné la pochette de l'album et écrit "My Girl" pour sa fille.

Le groupe est purement congédié dans sa quasi totalité suite à une mésentente concernant un passage télé. Les guitares sont alors reprises par Jim Cregan, Robin Le Mesurier, Wally Stocker, la basse par Jay Davis, la batterie par Tony Brock, le sax par Jimmy Zavala.

"Tonight I'm yours" parait en novembre 81 (8éme UK et 11éme US) qui sera précédé du single éponyme , le second simple "Young turks" se classera n°5 aux Etats-Unis, ou le succès de Rod ne se dément pas. Sur cette album, "Sonny" est écrit pour Sean, dernier né, du couple Alanna / Rod, plusieurs reprises, se distinguent dans cet opus, "Just Like A Woman" de Dylan, "How Long" de Paul Carrack, et "Tear it Up" rockabilly des 50's. Une nouvelle tournée débute, elle est plus spécifiquement axée sur le continent nord-américain. "Le Grand Tour Of America & Canada", qui trouvera son prolongement dans le double album "Absolutely live" en 82, retraçant deux décennies de tubes Stewartesque où l'on retrouve également Tina Turner ainsi que Kim Carnes en guest sur "Stay With Me".. A préciser que ce double, contient deux titres qui ne figureront plus sur le CD "Guess I'll always love you" et "The great pretender".

Fin 82, Rod enregistre "That's what friends are for" pour la BOF du film "Nightshift",composé par Burt Bacharach.

"Body wishes" sort en juin 83. le 1er single "Baby Jane" est n°1 en Angleterre au mois d’octobre. Ce nouvel album connaît un succès considérable en Europe mais est accueilli froidement aux USA. Deux autres singles sont extraits de l'album, "What Am I gonna Do ?" n°3 en UK et "Sweet Surrender". L'album qui connaît un succès phénoménale en Europe est très al accueilli au States.

Séparé d'Alana avec qui il divorce en 84, Rod enregistre sous la houlette de Michaël Ormatian, "Camouflage" (8éme UK et 18 US) et retrouve les charts américains , en juillet 84, Rod y invite Jeff Beck qui est crédité à la guitare sur trois titres dont le single "Infatuation". Rod Stewart l’emmène en tournée, mais Jeff part au bout de 7 concerts sur les 86 prévus ."Some guys have all the luck" sera le 2ème extrait d'un album ne comportant que 8 titres, dont le très rock "Bad For You".

Malgré la mésentente avec Jeff Beck, les 2 compères se retrouvent pour un nouveau single "People get ready" qui paraîtra sur le 33t de Jeff Beck "Flash" durant l’été 85.

"Jeff et Woody m’ont apporté une maquette de "People get ready". On l’a écoutée et ils m’ont dit qu’ils m’auraient bien vu chanter ce titre. L’idée m’a plu. Je leur ai répondu : "retournons au studio et je la chanterai pour vous". Et j’ai vu que depuis, c’était devenu un 45-tours." ROD STEWART 1985

FOREVER YOUNG....
Lorsque paraît "Every beat of my heart" (5éme en UK et 28 US sous le titre de 'Rod Stewart') en juillet 86, Rod aspire à un retour aux sources de sa musique."Love touch", est le 1er single de l'album mais aussi la chanson du film "Legal Eagles". Il contient également "Every beat of my heart", numéro 2 en Angleterre titre hommage à ses origines écossaises, ainsi qu' "In My Life" des Beatles et "Another heartache", un titre que Rod Stewart a écrit avec Bryan Adams d’une manière plutôt inattendue.

"....Je n’ai rencontré Bryan Adams que bien plus tard à Wembley, lors de ce concert pour l’anniversaire du Prince Charles. "Another heartache" est un morceau que nous avons composé au téléphone. C’est dingue, mais nous n’avons jamais été face à face pour écrire ce titre. Il m’a téléphoné un jour pour me dire qu’il tenait les couplets mais qu’il n’arrivait pas à composer le refrain. J’ai essayé à mon tour, puis j’ai contacté un parolier qui m’a dit que lui n’écrivait que des couplets. Il ne me restait plus qu’à terminer la chanson moi-même. C’est ce qu’on appelle un procédé ultramoderne de composition...." ROD STEWART 1986

Une nouvelle tournée marathon débute. Le 10 Juillet à Wembley Stadium ce sont plus de 40.OOO chanceux qui assisteront à l'éphémère reformation des FACES, ce soir là, la basse est tenue par Bill Wyman des Stones, et c'est à la fin du show qu'ils seront rejoint par Ronnie Lane, luttant contre une sclérose en plaque et que Rod amènera sur son fauteuil roulant pour un final en apothéose.

Pour les besoins de la bande originale du film de Steven Spielberg "L'aventure intérieure" Rod réenregistre "Twistin' the night away" en 1987.

1988, Rod rentre en studio en compagnie d'Andy Taylor, alors ex guitariste de Duran Duran ainsi que Bernard Edwards de Chic. Ensemble ils composent plusieurs titres dont "Lost in you" qui sera le premier single de l'excellent album "Out of order" (11 éme UK et 20éme US) qui sort en juin 88. L'album très "Rock FM" se vendra à plus de 4 millions d'exemplaires à travers les Etats-Unis et deviendra unes des meilleures ventes de l'année au Canada. L'album comporte 2 très bonnes reprises, d'Otis Redding "Try a little Tenderness", et "Nobody Knows You", Suivront les simples "Forever young", "My heart can't tell you no" qui atteint le top 5. L'été 89 sort le très disco-rock "Crazy about her", dernier single de l'album et dernier pied de nez aux détracteurs de Da Ya think I'm Sexy ? Rod qui semble bien décidé à terminer la décennie en apothéose, boucle une tournée de deux ans sur le continent américain qui fut un triomphe incontestable.

La fin de l’année 89 sort pour l'Europe uniquement "The Best of Rod Stewart", dans lequel une nouvelle version de "This old heart of mine" est enregistrée avec Ronald Isley, ainsi qu’un inédit, "Downtown train" de Tom Waits qui grimpe jusqu’au sommet des charts américain. Dans la foulée, un coffret intitulé "Storyteller"est édité, celui-ci regroupe trente ans de carrière du chanteur avec son lot d'inédits; une reprise des Bee Gees enregistré avec Booker T and The MG's "To love somebody", retrouvé dans les poches d'une des vieilles vestes de Rod entassées dans sa penderie ! et une nouvelle version de "I don't want to talk about it". Le tout accompagné d'un livret commenté par notre homme lui même.

RETOUR AUX SOURCES ?...
Fin de l'année 90 Rod rejoint Tina Turner sur "It takes two" , ce sera un des succès de fin d'année en Angleterre en la plaçant au 5éme rang en décembre. La vidéo du single est filmée dans un night club branché de Nice, le clip servira aussi pour un spot Pepsi Cola

Cette année là, Il épouse Rachel Hunter un top model Néo-Zélandais de 24 ans sa cadette le 15 décembre en Californie.

En mars 1991 "Rhythm of my heart" annonce l'imminente sortie du nouvel album "Vagabond heart" ( 2éme UK et 10 éme US) dédié à la mémoire de son père, disparu quelques mois avant sa sortie. Produit par des producteurs de talent comme Bernard Edwards, Richard Perry, Lenny Warronker mais aussi Trevor Horn, c'est une grande réussite commerciale. Le deuxième simple extrait de l'opus, "The Motown song" accompagné des Temptations, sera mis en image avec un clip très réussi sous la forme d'un dessin animé où Rod égratigne de façon tout à fait amicale, quelques personnes comme Michael Jackson ou Madonna. les autres temps forts de l'album sont "Broken Arrow", "Rebel Heart", "If Only" et surtout "Have I told you Lately" de Van Morisson.

Reparti pour une immense tournée avec plusieurs dates à Wembley jouées à guichets fermés. On y verra un soir une groupie blonde outrageusement maquillée, monter sur scène et se jeter sur Rod. "Celle-ci" n'était qu'en fait Elton John déguisé en Rachel Hunter !!. Une vidéo de la tournée paraîtra fin 92, intitulée "Vagabond heart Tour".

Rod enregistre en fin d'année "My town" avec le groupe Canadien Glass Tiger pour un unique single.

1992 "Two rooms" un album hommage à Elton John et Bernie Taupin voit le jour, de grandes pointures du rock apportent leur touche à des reprises de grands succès d'Elton, on y retrouvent pêle-mêle, Eric Clapton, Jon Bonjovi, Tina Trurner, Joe Cocker, Phil Collins, les Beach Boys etc... Rod complice de longue date y participe en reprenant superbement "Your song".

En mars 93 paraît l’album "Lead vocalist", un projet qui regroupe 7 classiques des années 60 et 70, et 5 semi nouveautés qui ne sont en fait que des reprises enregistrées par Trevor Horn, dont le "Stand back" de Stevie Nicks, "Tom Traubert's Blues" de Tom Waits (Top 5) et "Ruby Tuesday" des Rolling Stones. Lors des Britt Awards de cette même année Rod y est récompensé pour l'ensemble de sa carrière, et clôturera le show TV en compagnie de ses comparses les FACES.

"Lead Vocalist" ne parait pas aux Sates car un autre projet l'attend "Unplugged and seated" pour la célèbre chaîne musicale MTV. Le superbe single "Have I told you lately" se classe n° 2 aux U.S. L'album se vend à 3 millions d'exemplaires rien que pour les Etats-Unis. Suivront "Reason to believe" et "Havin' a party" de Sam Cooke. L'essentiel de l'unplugged étant composé de titres de ses débuts. Rod n’a plus connu un tel succès depuis "Blondes have more fun". En y interprètant "Have I told you lately", Rod cède aux paroles dédié a sa femme et laisse couler ses larmes en direct à la TV américaine, plus tard dans la soirée avec un certain trac, il interprètera "Mandolin wind" en s'accompagnant au banjo comme pendant ses années de chanteur vagabond.

En février 94, Rod Stewart est introduit au Rock' n Roll Hall Of Fame. Cette même année, il est invité par l'une de ses idoles, Bobby Womack sur l'album "Resurection" et y interprète "Don't break your Promise Too Soon".

Avril 94, Rod Stewart est n°1 aux Etats-Unis avec "All for love",pour les studios Disney et la bande du film des "Trois Mousquetaires". Accompagné par Sting et Bryan Adams, ce dernier ayant composé le morceau.

''A Spanner in the works" paraît en juin 95. Ballades, rock, et rhythm & blues sont au menu, ainsi que quelques bonnes reprises de Tom Waits, Bob Dylan, Chris Rea et Sam Cooke. "You're the star" est extrait suivi de "Lady luck". "Purple heather" est le titre scottish de l'album fortement inspiré d'une chanson du folklore écossais (Mountains Wylds).

Le "Spanner In the Works Tour" permet de retrouver "In The Round" le chanteur sur une scène centrale et accompagné d'un grand orchestre de 22 musiciens classiques.

Cette même année, MERCURY, ressort du plus profond des limbes une double compil' intitulé "Handbags & Gladrags" dans laquelle figure 5 inédits de bonne facture de l'époque 69 - 74 avec mention "très bien" pour "Crying Loving Laughing".

Pour le "Tribute to Carole King" Rod reprend le célèbre "So far away" qui sortira en single dans certains pays fin 95.

"Purple heather" réenregistré avec l'équipe d'Ecosse sort pour l'Euro 96.

"If we fall in love tonight"(top 20), est un album qui paraît fin 1996 et qui propose une sélection des plus belles ballades enregistrées par Rod au cours de sa longue carrière. Agrémentés de quelques inédits soul, "For the first time" et "If we fall in love tonight" "When I Need You", hélas les ventes ne suivent pas.

Fin 97 Rod participe à l'album hommage à Lady Diana en reprenant un titre de Bob Dylan "Love minus zero/No limit".

Puis sort "When we were the new boys" en mai 98, un album qui montre que Rod Stewart est toujours un rocker. Il en profite pour enregistrer des titres la jeune génération en reprenant un morceau d'Oasis, "Cigarettes and alcohol", ainsi que "Rocks" de Primal Scream et "Weak" de Skunk Anansie. Il rend hommage à son comparse des Faces, Ronnie Lane décédé quelques mois plus tôt, avec une nouvelle version de "Ooh la la", où Il est accompagné par les Corrs. Malgré les efforts de Stewart, que l'on ne lui connaîssait pas en matière de promo TV, l'album ne franchit pas le TOP 40 U.S et les deux singles "Ooh la la" et "When we were the new boys" tombent bien vite dans l'oubli.

Pour ne rien arranger, Rachel Hunter quitte le domicile conjugal sans préavis, et Stewart sombre dans une semi dépression, ce dernier refuse la sortie du 3ème single de l'album 98 "Superstar" dont les paroles évoquent pour lui, sa liaison avec Rachel.

Eté 99 sort un single, pour les besoins de la B.O.F du film interprété par Robin Williams "Patch Adams", "Faith of the heart" composé par Diane Warren, pendant que Rod déchaîne les 20.000 supporters venus l'acclamer dans le stade Mythique de Hampden Park à Glasgow et le cinglant final sur "Sailing". Stewart sauve les apparences.

Fin 99, paraît une compil' des Faces titré, "The best of Good Boys.." qui contient un inédit réussi, "Open to Ideas".

L'épisode le plus noir de la longue carrière de Rod The Mod est à venir : En mai 2000, Rod Stewart consulte un médecin suite à des problèmes vocaux, on lui détecte une tumeur cancéreuse de la glande tyroïde. L'opération sérieuse est inévitable, le chanteur se retrouve aphone pendant de longs mois.

Les malheurs s'enchaînent... "Run back into your arms" sort mi-octobre, alors que l'album qui doit suivre, "Human" est repoussé jusqu'au 14 février 2001, dû aux problèmes vocaux de la rock star. L'album paraît sous le logo d'Atlantic, maison de disque mythique d'Otis Redding ou Aretha Franklin. Le single suivant "I Can't deny it" paraît quelques semaines trop tôt avant la campagne promo et logiquement se plante dans les charts, alors que pour ce titre rapide, les DJ's U.S en avait promis grand succès. le second single "Don't come around here" bénéficie du même manque d'entrain à être promotionné. "Human" et le 28ème album solo de Rod, il est produit par la crème des producteurs du moment. Mais Malgré des invités de prestige comme Mark Knopfler de Dire Straits et Slash des Gun's & Roses et pour ne rien gâcher, l'album est très mal accueilli par la critique, on lui reproche de vouloir trop flirter avec les sons R'n'B actuels. Cet album est un véritable fiasco commercial dû à une mauvaise campagne promo et une production qui ne colle pas au personnage. Atlantic Records vire sans ménagment un Rod Stewart décidément bien affaiblit.

Pour la fin de 2001 une nouvelle compilation voit le jour, "The Story So Far" pour l'Europe et "The Voice" pour le marché américain. Cette compil' met un terme à la période Warner qui aura duré 26 ans, notons que ce double album s'est vendu à plus de 2 millions d'exemplaires, plutôt pas mal pour un artiste, qui selon les dires des managers de chez Atlantic, ne rapportait plus assez !

En Février 2002, Rod signe un contrat chez J Records sous la houlette de Clive Davis (Santana...) et effectue une tournée mondiale lucrative, en visitant les States, l'Australie, le Royaume Uni, l'Allemagne.....Rod a d'ailleurs a été couronné pour la meilleure tournée mondiale, par les rock-critics américaines.

Fin 2002, Rod renoue (enfin) avec le succès mondial, grâce à l'album It Had To Be You...The Great American Songbook, qui se classe directement n° 4 au States et n° 8 au UK, ainsi qu'aux premières places de nombreux autres charts de la planète. L'album regroupe des standards des années 30 à 50, dont les reprises de Cole Porter "Everytime we say goodbye", les superbes "These Foolish Things", "The Way You Look Tonight" "You Can take that away from me". Ce formidable écrin de bijoux jazzy, est encore enjolivé par la formidable voix rocailleuse de Rod restée finalement intacte, et qui ici semble atteindre des sommets. Le Succès a été d'autant plus inattendu qu'aucun single n'avait été sorti dans le commerce pour cet album. Un DVD parût début 2002 nous montre Rod en pleine forme à New York pour un concert en petite salle intimiste.

Fin 2003, paraît le second volet "As time goes By...The Great American Songbook vol.2". Il est également composé de titres de l'entre deux guerres, plusieurs versions sont éditées selon leur pays de sortie, et comportent un titre en duo avec un artiste différent en fonction du pays. Les reprises les plus réussies sont sans conteste "As Time Goes By", mais aussi "Smile", "Where or when". L'album entre directement n°2 dans les charts U.S fin 2003.

Février 2004, débute la tournée "From Maggie May To the Great American Songbook", où les concert sont scindés en une partie "rock" et la seconde moitié jazzy. C'est d'ailleurs au cours de cette tournée que le 30 aoùt 2004 sur Hollywood Boulevard à Los Angeles, Ron wood et Ian Mc Lagan rejoignent Stewart pour un concert fabuleux, durant lequel les ex-faces reprennent "Stay With Me", "Losing You", "Rather go Blind" et "Every Picture Tells A Story" entre autres.

Entre temps Warner Rhino sort en Juin 2004 un impressionnant coffret des FACES intitulé "Five Guys walk Into A Bar" composé de 4 cd's et d'un livret commenté par Ian Mc Lagan Lui-même. Le bijoux regroupe les titres essentiels de la courte carrière du groupe, mais aussi d'excellents inédits, de titres studios comme "If Loving you Is Wrong.." enregistré en 1973 et que Rod reprendra plus tard dans son album "Foot Loose & Fancy Free" en 77. "Tonight's Number" "Come See Me Baby", "Insurance", "Gettin Hungry".... et quelques autres perles, ainsi que des titres enregistré live pour la BBC dont l'énorme "The Stealer" de Paul Rogers que Stewart admirait beaucoup.

Devant un succès aussi incroyable qu'inattendue, concernant les ventes des 2 American SongBooks, sort le 19 octobre 2004, le 3ème et dernier volet des American Songbook, intitulé "Stardust..The Great American Songbook vol 3" ou figure parmi les dernières reprises, un duo avec Stevie Wonder sur le superbe "What A Wonderful World" immortalisé par Louis Armstrong.


biography

Rod Stewart may have began his career as a respected singer, yet that respect eroded as he got older, as he became more concerned with stardom than music. While he has

recorded some terrible albums -- and he would admit that freely -- Stewart was once rock & roll's best interpretive singer, as well as an accomplished songwriter, creating a raw combination of folk, rock, blues, and country that sounded like no other folk-rock or country-rock. Instead of finding the folk in rock, he found how folk rocked like hell on its own. After Stewart became successful, he began to lose the rootsier elements of his music, yet he remained a superb singer, even as he abandoned his own artistic path in favor of following pop trends.

Stewart began his musical career after spending some time as an apprentice with the Brentford Football Club, touring Europe with folk singer Wizz Jones in the early '60s; during this time he was deported from Spain for vagrancy. When he returned to England in 1963, he joined the Birmingham-based R&B group Jimmy Powell & the Five Dimensions, as a vocalist and harmonica player. The band toured the U.K. and recorded one single for Pye Records, which featured Stewart on blues harp. After moving back to London, he joined Long John Baldry's band, the Hoochie Coochie Men. The group recorded a single in 1964, "Good Morning Little Schoolgirl," which failed to chart and soon afterward the group evolved into Steampacket.

During the summer of 1965, the group supported the Rolling Stones and the Walker Brothers on a U.K. tour, as well as recording an album that remained unreleased until 1970. Early in 1966, Steampacket disbanded and Stewart became a member of the blues-rock combo Shotgun Express, which released one single that fall before splitting. Rod Stewart then joined the Jeff Beck Group at the end of 1966.

With the Jeff Beck Group, Rod Stewart began his climb to stardom. Stewart and the former Yardbird guitarist pioneered the heavy blues-rock team of a virtuoso guitarist and a dynamic, sexy lead vocalist which became the standard blueprint for heavy metal. Truth, the band's debut album, was released in the fall of 1968, becoming a hit in both America and Britain. The Jeff Beck Group toured both countries several times in 1968 and 1969, gaining a dedicated following. In the summer of 1969, they released their second album, Beck-Ola, which became another hit record in both the U.S. and U.K. However, the group fell apart in the fall.

After rejecting an offer to join the American rock group Cactus, Stewart and Jeff Beck Group bassist Ron Wood joined the Small Faces, replacing the departed vocalist/guitarist Steve Marriott. With Wood switching over to guitar, the group shortened their name to the Faces and recorded their debut album, First Step. During this time, Stewart had also signed a solo contract, releasing his first album, An Old Raincoat Won't Let You Down (re-titled The Rod Stewart Album for its American release), at the end of 1969; the record failed to chart in the U.K., yet it made it to number 139 on the U.S. charts. On the album, Stewart's folk roots meshed with his R&B and rock influences, creating a distinctive, stripped-down acoustic-based rock & roll that signalled he was a creative force in his own right.

The Faces released First Step in the spring of 1970. The album was a departure both from the R&B/pop direction of the Small Faces and the heavy blues of the Jeff Beck Group; instead, the group became a boisterous, boozy, and sloppy Stones-inspired rock & roll band. The album fared better in the U.K. than it did in the U.S., yet the group built a devoted following on both continents with their reckless, messy live shows. Stewart released his second solo album, Gasoline Alley, in the fall of 1970, supporting it with an American tour.

The following year proved to be pivotal in Stewart's career. At the beginning of 1971, the Faces released their second album, Long Player, which became a bigger hit than First Step, yet his third solo album, Every Picture Tells a Story, made Rod Stewart a household name, reaching number one in both America and Britain. "Reason to Believe" was the first single from the album, becoming a minor hit in both the countries, but when DJs began playing the b-side, "Maggie May," the single became a number one hit in both the U.K. and U.S. for five weeks in September. The Faces released their third album, A Nod Is as Good as a Wink...To a Blind Horse, a couple of months later. Thanks to the success of Every Picture Tells a Story, the album was a Top Ten hit in both countries; it also launched the single "Stay with Me," which became the band's only Top 40 hit in the U.S.

The following year, the Faces began a lengthy spring tour. During the tour, tensions grew within the band as Stewart's solo career increased in popularity. That summer, Stewart released his fourth solo album, Never a Dull Moment, which nearly replicated the success of Every Picture Tells a Story, peaking at number two in the U.S. and number one in the U.K. In the spring of 1973, the Faces released their final album, Ooh La La. Stewart expressed his disdain for the record in the press, yet it hit number one in the U.K. and number 21 in the U.S. After releasing the "Pool Hall Richard" single in the beginning of 1974, the band went on tour; it would prove to be their last. Stewart released Smiler in the fall of 1975. Smiler followed the same formula as his previous four albums -- and it also became a hit -- yet it showed signs that the formula was wearing thin. In March of 1975, he began a love affair with Swedish actress Britt Ekland; the romance, along with a bitter fight with U.K. tax collectors, prompted him to apply for U.S. citizenship. Atlantic Crossing, released in the summer of 1975, made the singer's relocation explicit. Recorded with producer Tom Dowd and the Muscle Shoals rhythm section, the album removed much of the singer's folk roots and accentuated his pop appeal. At the end of the year, Stewart left the Faces and the band finally called it quits.

Recorded in Los Angeles with a group of studio musicians, 1976's A Night on the Town continued Stewart's move to slicker pop territory and proved quite successful, becoming his first platinum album; it featured the hit single "Tonight's the Night," which was number one in the U.S. for eight weeks. Foot Loose and Fancy Free, released the following year, followed the same artistic pattern as A Night on the Town while surpassing its commercial performance, selling over three-million copies. Stewart incorporated some disco to his musical formula for 1978's Blondes Have More Fun. Supported by the number one single "Da Ya Think I'm Sexy?," the record became Stewart's first number one album since Every Picture Tells a Story, selling over four-million records. By this time, Stewart was notorious for his jet-set lifestyle, particularly the series of actresses and models he dated.

With 1981's Tonight I'm Yours, Stewart began adding elements of new wave and synth-pop to his formula, resulting in another platinum album. Soon afterward, his career hit a slump. His next four albums sounded forced and he only scored three Top Ten hits between 1982 and 1988; out of those four albums, only 1983's Camouflage went gold. Stewart rebounded with 1988's Out of Order, recorded with Duran Duran's Andy Taylor and Chic's Bernard Edwards. His version of Tom Waits' "Downtown Train," taken from the 1989 four-disc box set Storyteller, became his biggest hit since "Da Ya Think I'm Sexy?" Vagabond Heart (1991) reflected a more mature and reflective Rod Stewart and continued his comeback streak.

Stewart reunited with Ron Wood to record an MTV Unplugged concert in 1993; the accompanying album launched the Top Ten hit single, "Have I Told You Lately." Unplugged also returned Stewart to a more acoustic-based sound. On his 1995 album, A Spanner in the Works, the singer explored a more polished version of this sound, scoring another hit with Tom Petty's "Leave Virginia Alone." The following year, he released If We Fall in Love Tonight, which was comprised of both previously released and new material. When We Were the New Boys, a return to his roots in trad rock, followed in 1998.

In 2001, Stewart embarked on a new path with Human, an album that attempted to cross over to contemporary and urban audiences, but it failed with the critical and commercial public alike. His next project may have sounded equally unlikely, but it was much more successful. It Had to Be You..., the first in his series crooning the Great American Songbook, became an adult contemporary favorite and lodged near the top of the album charts after its release in 2002. As Time Goes By... followed it into the charts in 2003, and missed the top spot by only one notch. In late 2004, his third volume in the series (Stardust...) hit number one. Thanks for the Memory became the fourth entry in the series in 2005. By years end, all four volumes were collected in The Great American Songbook Box Set.